Janus remplace les fils de discussion interminables par une règle simple : une décision s'énonce en une phrase, chacun répond, et à l'échéance le silence vaut accord. Ce qui est tranché est écrit, avec la date et le nom de qui a décidé.
Elle a été prise dans une conversation, un appel, un couloir. Trois mois plus tard, personne ne retrouve ni la formulation exacte, ni les raisons, ni la date.
On attend l'avis de tout le monde. Une personne est en congé, une autre n'a pas lu, et le sujet reste ouvert des semaines sans que personne ne s'y oppose vraiment.
Faute de trace, la même question ressort tous les trimestres, souvent avec une réponse différente, et le travail déjà fait est remis en cause.
Une décision s'énonce comme une affirmation, accompagnée de deux phrases de résumé et de son coût. Si personne ne sait ce que ça coûte, ce n'est pas une décision : c'est un souhait.
Je valide, je suis contre — consigné, mais rien ne s'arrête — ou je pose une réserve motivée, qui bloque la décision et arrête l'horloge jusqu'à ce que son auteur la lève.
Passé l'échéance, une décision ouverte est adoptée. On ne bloque pas une équipe parce que quelqu'un n'a pas eu le temps de lire. Un rappel part deux jours avant à ceux qui n'ont pas répondu.
À la clôture, l'issue est consignée : qui a validé, qui était contre, le motif d'une réserve, la date, et le nom de qui a tranché. Rien n'est effacé, jamais.
Trois sections : ce qui attend votre voix, ce qui attend les autres, ce qui est tranché. Voter, objecter, discuter — tout se fait sur place, sans naviguer.
Une décision peut découler d'une autre : elle reste gelée, sans horloge, tant que la décision mère n'est pas adoptée. Les dépendances sont visibles au lieu d'être implicites.
Pour ce qui engage vraiment : tout le monde doit se prononcer, le silence n'adopte rien, et l'échéance ne clôt rien. La majorité tranche une fois toutes les voix posées.
L'issue liée reçoit l'issue de la décision à la clôture. La trace technique et la trace de gouvernance restent au même endroit, sans double saisie.
Le contexte long, les options écartées, les diagrammes et les fichiers vivent à côté de la décision — sans que personne ait besoin de les lire pour voter.
Aucune dépendance externe : ni police web, ni service tiers, ni télémétrie. Janus tourne sur votre infrastructure, y compris sur un réseau isolé.
Janus est fait pour des équipes de trois à une dizaine de personnes : direction, associés, équipe produit. Il n'essaie pas d'être un outil de gestion de projet — il ne répond qu'à une question : qu'est-ce qui a été décidé, quand, et par qui.
Docker et PostgreSQL, derrière votre reverse proxy. Sauvegarde quotidienne de la base et des pièces jointes vers le dossier de votre choix.
Connexion par votre fournisseur d'identité (Keycloak, OIDC), avec un accès par mot de passe en secours. Seuls les comptes que vous créez peuvent entrer.
Installation chez vous sous licence, ou hébergement et maintenance par nos soins. Les adaptations à vos règles de décision font partie de ce que nous faisons.
Une démonstration de vingt minutes suffit à savoir si l'outil vous convient. Dites-nous comment votre équipe décide aujourd'hui, on vous montre ce que ça donnerait.